28 avril 2008
Blog en Rush...
Au programme des 3 jours à venir :
Ca,
Ca,
...et ça :
avant de partir là :
(Spéciale dédicace à Dame Boucle d'Or et sa Tribu !)
pour une dizaine de jours de repos, de chouchoutage mômântesque, de bon air, de balades, de pâtés et de châteaux au bord de l'eau (espérons que ça ne soit pas dessous !!!) pendant que M. Poulpy-le-Preux et Bon-Papa-alias-Super-Mario-Senior finiront enfin les peintures de notre vestibule et salle de bain en chantier depuis 4 ans précisemment aujourd'hui !
Inutile de dire que dans cette contrée reculée (cad la maison de Papi et Mamie), les barbaries de la civilisation moderne - Internet en somme...- n'ont pas cours et que je ne pourrai donc ni vous lire (hélas !), ni vous répondre (là ça vous fera peut-être des vacances à vous aussi ! lol !) avant mon retour !
Soyez sages !
J'ai des yeux et des oreilles en place qui me tiendront au courant !!! yerk, yerk !
23 avril 2008
HALLUCINANT !
Pour une fois que je prête attention à un des e-mails automatiques qu'on reçoit (celui-là doit être issu d'un partenariat VB ou autre), j'en suis scotchée à ma chaise !!! Politiquement incorrect et enfonçant le clou en plus ! Etre mère, vouloir des enfants ne serait donc pas une tare ? S'en occuper non plus ? En faire tôt serait l'apanage d'une femme bien dans sa tête et dans son corps et pas seulement d'une godiche incapable d'études ??? Dire qu'une boîte qui met des bâtons dans les roues des femmes car elles sont potentiellement des mères et donc des empêcheuses de s'épuiser en rond (pour le plus grand profit de l'entreprise) serait de l'élémentaire bon sens ??? Là je dois dire que ça m'a mise d'une particulière bonne humeur et du coup, je ne résiste pas à vous reproduire l'interview en question car finalement réussir SA VIE ne serait-il pas plus important que de réussir DANS la vie ?
Pourquoi tant de grossesses tardives ?
L'âge de la première grossesse est passé de 24,2 ans en 1978 à 27,6 ans en 1998. Puis, en 2007, en région parisienne, les femmes ont en moyenne leur premier enfant à 32 ans (1). Cela entraîne des difficultés importantes pour la fécondation, car la femme est moins fertile en avançant en âge, pour le suivi de la grossesse et le devenir de l'enfant. Alors pourquoi tant de grossesses tardives ?
Pourquoi la première grossesse est-elle de plus en plus tardive ?
C'est que le monde a changé. Lorsque la contraception n'était pas disponible, faire l'amour impliquait un risque immédiat de grossesse, un risque inévitable. "Les femmes sont aujourd'hui moins spontanées et réfléchissent beaucoup à la faisabilité de la grossesse. Elles se demandent en couple : "sommes-nous vraiment prêts pour faire un enfant ? "' nous explique Fanny Marteau (2), psychologue clinicienne qui travaille au sein d'un pôle périnatalité.
Or, quand on veut être totalement prêt, mettre un enfant au monde dans un environnement idéal et parfait, on risque d'attendre très longtemps. On a le sentiment que l'enfant doit avoir une place prête pour l'accueillir, place pas toujours facile à préparer sur le plan matériel comme sur le plan psychologique. Pourtant, un enfant fait sa place. Les neuf mois de la grossesse laissent le temps de se préparer, de s'adapter et poussent à réagir pour être prêt quand l'enfant vient au monde.
Un autre aspect de la difficulté à décider de mettre en route une grossesse, c'est que pour la plupart des femmes de notre société, la maternité, c'est la grande inconnue. Fanny Marteau remarque que les femmes d'aujourd'hui n'ont que rarement baigné dans un milieu au contact de bébés car les familles sont de très petite taille avec un ou deux enfants, que nous ne vivons pas en familles élargies. Alors, la plupart du temps, elles n'ont jamais vu quelqu'un s'occuper au jour le jour d'un enfant. Tout cela est pour elles théorique. La transmission du maternage ne se fait plus. Cela devient une grande inconnue et ce qui est inconnu peut se révéler extrêmement angoissant.
Cette remarque est aussi valable pour les pères potentiels. Un petit garçon qui a eu un frère ou une sœur un ou deux ans après lui ne se souvient pas avoir vu sa mère s'occuper d'un bébé et si dans son entourage très proche il n'y a pas de jeune maman, il se sent totalement étranger au monde de la maternité et de la paternité. Du coup, le bébé imaginaire devient un bébé objet. Il ne s'agit plus d'un bébé réel, mais totalement idéalisé, comme une poupée. C'est une spécificité de notre société de consommation. On veut un bébé parfait au moment parfait avec la personne parfaite. Avec une telle vision de la vie, ce n'est pas étonnant que l'on hésite de peur de ne pas y parvenir.
La vie professionnelle retarde aussi la grossesse…
Les femmes font des études, travaillent, ont de l'ambition professionnelle et se mettent en couple plus tard. La vie personnelle, la réalisation de leur vie intime est mise à l'écart, en particulier tout ce qui est lié à la grossesse. Il n'y a pas de place pour un enfant dans leur vie. Et le monde de l'entreprise ajoute encore une difficulté. On n'aime pas y embaucher de jeunes femmes de peur de leur congé de maternité. La grossesse est considérée comme une gêne et les jeunes enfants comme des facteurs limitant ce que l'on peut demander à leur mère. Pire encore peut-être, dans le cas des mères célibataires, certains employeurs aiment profiter de la dépendance de ces femmes à leur travail. Elles savent que si elles disent non à une demande de leur patron, elles risquent le chômage et se retrouver sans emploi quand on est seul soutien de famille, c'est impensable. Alors, elles sont corvéables à merci. Ces situations ne donnent absolument pas envie aux autres jeunes femmes de tenter très tôt l'aventure de la maternité.
Et puis, constate Fanny Marteau, "certaines femmes sont si centrées sur leur intellect, sur leur réussite qu'elles sont coupées de leur corps". Même quand leur intelligence est évidente et leurs responsabilités professionnelles élevées, elles peuvent ne pas bien connaître leur corps et peuvent ne plus avoir de sexualité. Certaines font très peu l'amour. Le jour où elles font un bébé, elles font alors l'amour sur commande. Dans ce contexte, faire un bébé devient de plus en plus médicalisé.
Un élément joue encore en défaveur de la maternité plaisir, c'est la pression de la minceur et de l'esthétique. Les femmes veulent être parfaites, font des régimes, des liposuccions… Alors elles ont terriblement peur de ne plus contrôler leur corps une fois enceintes. Elles craignent de se sentir moche, grosse, d'avoir des vergetures, des varices, d'abîmer leurs seins avec l'allaitement…
Et si le monde du travail ne les aide pas, notre société non plus. Avec moins de 3 mois de congé de maternité, on se moque des femmes. La plupart des bébés ne font pas encore leurs nuits lorsque la femme recommence à travailler, et l'allaitement tel qu'il est recommandé par l'OMS devient quasi impossible (6 mois d'allaitement complet sans biberons sont conseillés). Fanny Marteau remarque : ' il faudrait 6 mois de congé maternité, et tout le monde y gagnerait '.
Le Professeur Olivennes (1), gynécologue obstétricien spécialisé dans les procréations médicalement assistées, lance d'ailleurs un cri d'alarme : "n'attendez pas trop longtemps pour avoir un enfant". En effet, tous ces freins à la maternité sont très graves. Parce que la fertilité diminue terriblement après 35 ans, sans que les femmes réalisent qu'elles finissent par mettre en péril leur possibilité d'enfanter. À 25 ans, la probabilité de mettre en route une grossesse est de 25 % par cycle, de 12 % à 35 ans et de 6 % à 40 ans. Alors, laisser passer le temps, c'est risquer de passer à côté de la possibilité d'avoir des enfants.
Alors que faire ?
Si la question est facile, la réponse l'est moins…
- Il est certainement essentiel d'inciter chacun à intégrer sa vie personnelle dans la vie tout court. De la part des parents, cela signifie ne pas seulement s'intéresser au cursus scolaire de leurs enfants, mais déjà de penser à les préparer à l'idée de devenir parent un jour.
- Et puis, il serait bon de dédramatiser l'image de la maternité. Nombreux sont les jeunes de 30 ans qui affirment : "un bébé maintenant ? Non, je ne pourrai plus rien faire…" Un enfant c'est une merveille, pas un poids, même si cela demande de l'attention.
- Cesser d'idéaliser le bébé, la maternité et la grossesse. Non, rien n'est jamais parfait, ni le couple, ni le moment, ni le logement, ni les finances.
Et Fanny Marteau conclut en affirmant : "il faudrait lâcher prise. Aujourd'hui, on veut tout contrôler et c'est ça l'erreur."
Newsletter E-Santé. fr - Article du Dr Catherine SOLANO en date du 21/04/2008
(1) Ces chiffres sont publiés dans un livre passionnant : 'N'attendez pas trop longtemps pour avoir un enfant' du Pr François Olivennes aux éditions Odile Jacob.
(2) Fanny Marteau est psychologue clinicienne. Elle est formée aux thérapies comportementales et cognitives et travaille à Pluralis au sein d'un pôle périnatalité avec le Dr Sylvie Angel. Elle soutient les couples pour tout ce qui tourne autour de la natalité, de la conception (difficultés avec la fertilité) à la grossesse (anxiété, manifestations dépressives, difficultés paternelles, grossesses pathologiques) et aussi après la naissance (prématurité, établissement du lien mère-enfant, dépression post-partum)…
Moralité, comme le disait Jean-Jacques : FAIS DES BEBES !!!
Edit du 24/05 à 15 H 45 : Une petite précision mais d'importance...
Je ne suis pas totalement monomaniaque ni obsessionnelle du mot "grossesse" qui, je m'en rends compte à l'instant, apparaît en gras dans moult passages de l'article...Ayant fait un copier-coller, je me suis un peu suffisamment battue avec la mise en page et j'ai laissé passer ça.
Que celles pour qui la grossesse est pour le moment un espoir douloureux m'en excusent...
21 avril 2008
Maso de la cuisine
Après avoir fait un flan au caramel, 2 fournées de muffins (je vous recommande chaudement la recette du CVF Spécial Tajines et Currys + Petits Gâteaux d'Antan), un moelleux au chocolat et 1 brioche, je saturais un peu du sucré et ai donc tenté une nouvelle petite recette marmitonesque dans la veine des défis d'il y a 10 jours. Voici donc la :
TARTE SAVOUREUSE AUX BROCOLIS, JAMBON et GORGONZOLA
Préparation : 15 min
Cuisson : 35 à 40 min
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 1 pâte brisée à l'huile d'olive
- 1 belle tête de brocoli
- 100 g de gorgonzola
- 4 tranches de jambon blanc
- 20 cl de crème légère
- sel, poivre
Préparation :
Préparez le brocoli : lavez-le, épluche-le et divisez-le en plusieurs petits bouquets. Plongez les bouquets environ 15 minutes dans l'eau bouillante salée (personnellement, je les y laisse plutôt 20 mns, histoire que tout soit bien tendre).
Etalez la pâte dans un moule à tarte, faites-la cuire à blanc 10 minutes au four à 180°C (thermostat 6).
Coupez le jambon en petit carrés. Faites fondre le gorgonzola avec la crème dans une casserole à petit feu.
Egouttez les brocolis, remettez-les dans la casserole, puis versez la crème et le jambon, mélangez.
Ajustez l'assaisonnement (attention cependant à ne pas trop saler, le gorgonzola l'est déjà passablement !) puis versez le mélange sur la pâte.
Enfournez pour environ 40 minutes à 200°C (thermostat 6-7).
L'avis de la Mère Poulpard : délicieux et parfait pour le soir avec une petite feuille de chêne ! Cela dit, dans la famille Poulpy, nous aimons énormément les fromages trés goûtus donc si vous êtes plutôt fans de l'emmenthal sous blister...faites une quiche lorraine ou allez voir cette recette-ci qui me fait déjà de l'oeil ! lol !
Désolée, je n'ai pas de photos de ma quiche mais à force, Monsieur Poulpy en a un peu ras-la-moustache-qu'il-n'a-pas de voir tous ses repas photographiés au flash alors, qu'affamé par une rude journée de bureau, il ne rêve que de se jeter desssus comme un troll des montagnes sur une cuisse de tricératops...En plus, ça lui donne l'impression d'être en live dans un épisode des Experts ou de NCIS avec tous ces flashs et l'assiette de dîner en forme de scène de crime, c'est moyen pour l'appétit !!!
Edit du 22/05 à 22 H 40 : Tarte d'Hélène testée ce soir même...Bé mes enfants, quand elle vous dit qu'au moment où la "farce" à la tomate réduit, "c'est là que tous les arômes se concentrent", ça n'est pas qu'une figure de style, c'est moi qui vous le dis ! Excellente, la tarte ! J'avais l'impression d'avoir la moitié de la Provence dans ma cuisine !
11 avril 2008
3 ans, toutes ses dents et des idées en pagaille !!!
Mais alors, en pa-gaille !!! Si vous en manquez chez vous, on vous les doooooonne (limite même on vous paye pour que vous les preniez) !!!
Bref, dire qu'à la rentrée, tu iras à l'école avec ton p'tit cartable de Winnie sur le dos (pas la peine de négocier, Spiderman et les Pirates, c'est NOOOOON !), que tu auras TES copains, TA maîtresse (qui saura tout mieux que moi évidemment), TES journées, TES gros mots, TON univers dont tu ne me diras que ce que tu voudras bien m'en dire, et ça, ça n'est que le début... alors qu'il me semble encore que c'était hier : ta petite bouille toute rouge et fripée à 3 cm ok, ok 3 mm de la mienne, ton bonnet qui ressemblait à une chaussette de contention mal coupée (en fait c'était du filet à compresse un peu amélioré non ?), tes plis dodus encore pleins de vernix (un bébé tout neuf, ça ne se lave pas ! Qu'on se le dise ! Sinon on lui gâte les défenses épidermiques...Le gras et le cracra, ça se laisse macérer 48 h sous les jolis bodies et pyjamas bleus tout propres - et dire que j'avais hésité à les emballer dans du papier de soie - sinon c'est que ta maternité, elle craint !), ton Nanane plus grand que toi et ton petit museau de hamster nain qui me reniflait sans cesse avec des petits couinements d'amour...
Que c'est beau et dur d'être maman...De te donner la vie, de te donner des ailes pour qu'un jour tu t'en serves comme il se doit pour partir loin de moi...Pour le moment, tu n'es encore qu'un p'tit poussin, un p'tit Poulpy et j'en profite...d'autant que je suis encore la seule qui raconte les histoires de Nanane, de Franklin, de cheval bleu et de vache orange mieux que personne (même Papa s'est fait renvoyer dans ses buts l'autre soir d'un "non Papa, pas toi ! Maman ! Toi, tu racontes tout plat ! *) ...Mon Grand-Petit-Bonhomme, ne grandis pas trop vite quand même mais grandis bien, ...mon p'tit Lapin...!
(*) Il faut dire que Papa ne "fait pas les voix"...Pauvre Papa piteux...Il est reparti tout malheureux et je le soupçonne d'avoir acheté l'intégral de Winnie en DVD et de s'exercer à voix haute tous les matins dans la voiture, avec son oreillette Bluetooth, histoire de garder la tête haute sur le parking du bureau et que ses collègues continuent à penser "punaise, quand même, qu'est-ce qu'il bosse tôt, ce gars-là...
Edit de ce matin (9H26) : Et comme un anniversaire ne doit pas ressembler aux autres jours, j'avais fait hier soir une bonne brioche à la MAP sur la recette suivante d'Annema :
- 3 oeufs,
- 80 ml d'huile,
- 120 ml de lait entier,
- une CS de fleur d'oranger
- 70 g de sucre,
- 420 g de farine blanche,
- pépites en chocolat,
- 1 paquet de levure Francine spécial pain (j'achète la mienne au Leclerc tout simplement)
J'ai battu les 3 oeufs en omelette avec l'huile, le lait et la fleur d'oranger et ai mis le mélange au fond de mon moule à pain. Ensuite, j'ajoute sucre et farine (j'ai rajouté un sachet de sucre vanillé pour le parfum). J'y creuse un puit à la cuillère - dans le mélange sec - et j'y verse la levure qui ne doit pas toucher le mélange liquide (la brioche risque de ne pas lever aussi bien, dixit mon mode d'emploi). Je branche sur le Programme 5 (sucré), poids = 1750 gr et, sur les recommendations éclairées d'Annema, croûte claire.
L'avis de la Mère Poulpard : le poids des mots ne valant pas le choc des photos, jugez vous-mêmes :
En bref, elle est aussi belle que bonne ! Je n'avais pas mis les pépites de chocolat car il faut les ajouter en cours de pétrissage et que nous partions nous balader quand j'ai lancé la fab. Cela dit, l'odeur délicieuse de la brioche chaude emplissait toute la maison à notre retour : miam !
Je n'ajouterai sans doute qu'une CC (au lieu d'une CS) de fleur d'oranger dans la prochaine car celle que j'achète est vraiment trés parfumée (M. Poulpy, lui, adoooore la fleur d'oranger...lol !)
Donc...à vos MAP..., prêtes ? Partez !
06 avril 2008
Le Défi "Trésor des Marmitonnes"
Pour répondre à Mme Cigale qui proposait un tag sur les recettes testées et approuvées extraites de Marmiton (en dehors de la crème au citron ou lemon curd - cf. mon post du 12/03), voici un petit plat de légumes testé ce jeudi grâce à qques 800 g de carottes solitaires criant d'angoisse dans le fond de mon bac Tup à légumes !
FLAN DE CAROTTES AU RAS-EL-HANOUT
Préparation : 15 min
Cuisson : 20 min
Ingrédients (pour 6 personnes) :
- 1 kg de carottes
- 4 oeufs
- 20 cl de crème fraîche
- sel et poivre
- 1 gros oignon
- 1 bonne cuillère à soupe de ras-el-hanout
Epluchez vos carottes, coupez-les en rondelles, et faites-les cuire (20 minutes dans le cuit-vapeur). Epluchez l'oignon, découpez-le et faites-le cuire dans une poêle.
Préparez l'appareil pour le flan : dans un bol, battez les 4 oeufs et la crème fraîche, le sel, le poivre (au moins 4 à 5 tours de moulin), et une bonne grosse cuillère de ras-el-hanout.
Quand les légumes sont cuits, versez le tout dans un gros saladier, laissez refroidir un peu pour ne pas cuire les oeufs, puis versez l'appareil à flan par dessus le tout et mixez longuement (au mixeur plongeur comme pour la soupe). Mixez suffisamment longtemps pour qu'il n'y ait plus de "grumeaux" de carottes.
Versez le tout soit dans un grand plat, soit dans des ramequins individuels pour une présentation plus stylée.
Cuisson : au micro-ondes, compter 10 à 12 minutes puissance maximum pour un grand plat.
Comme tous les flans, il peut aussi se cuire au bain-marie au four traditionnel.
L'avis de la Mère Poulpard : trés bon et parfumé (avec une bonne CS de ras-el-hanout tel que recommandé, il faut quand même aimer les épices - à doser donc selon votre tolérance à l'exotisme !), étonnamment léger. A noter tout de même : mon flan est resté 14 mns au micro-ondes mais n'était pas tout à fait assez cuit en son centre, peut-être parce que je l'ai fait avec de la crème liquide et pas avec de la crème fraîche...A retenter donc pour vérifier...Doit être trés sympa en portions individuelles avec des morceaux de poulet marinés et grillés.





















